jeudi 25 juin 2009
MOLOCH - Thierry Jonquet
Réservé aux amateurs de sordide. Meurtres d'enfants sans motif et douleurs exacerbées sont le thème de ce polar.
Le récit est extrêmement dispersé, à tel point qu'un des sujets pourtant très développé (le syndrome de Münchhausen) ne trouvera pas de finalité dans le dénouement du roman, en rapport avec le sujet certes mais sans rapport avec l'histoire du départ : 4 enfants brûlés vifs. Le lecteur, autant que les personnages, se fait balader sans qu'il y ait véritablement d'enquête.
Pour le style, rien à signaler.
Je me suis pourtant laissée piquer par la curiosité, l'histoire n'est pas banale, le personnage très attachant d'un SDF prend tout de suite le lead, malheureusement il disparait noyé dans la confusion des histoires entremêlées. J'ai le sentiment que l'auteur avait beaucoup de sujets convergents à traiter mais qu'il a manqué de brio pour les nouer.
Certainement pas un mauvais auteur, mais un roman qui reste à côté du suspens et s'approche de l'essai thématique.
dimanche 22 février 2009
Portraits bien croqués
Tim COCKEY (USA)
L'auteur :
Etabli à New York depuis une dizaine d'années, Tim Cockey est né et a grandi à Baltimore, une ville à laquelle il est resté très attaché. Il est scénariste pour la télévision (ABC, Hallmark Entertainment). Après Le croque-mort a la vie dure, premier titre de la série, ont paru Le croque-mort préfère la bière, et en 2005 aux éditions Alvik, Le croque-mort à tombeau ouvert. La biographie de Tim COCKEY la plus complète trouvée sur le net : http://www.livres-online.com/-Cockey-Tim-.html
LE CROQUE MORT EST BON VIVANT
L'histoire :
Hitchcock et Libby, c'est de l'histoire ancienne. Mais la belle Libby est de retour... Ses deux enfants sous le bras, elle demande à son ancien amant de l'aider à retrouver sa nurse, disparue depuis une semaine. Hitch, croque-mort de profession et détective malgré lui, se lance dans l'enquête... Il devra garder tout son sang-froid pour ne pas perdre le fil d'une histoire fort encombrante.
Ma lecture :
D'emblée ravie par ce cadeau, une histoire à remonter le moral, touchante attention.
Je m'y suis jetée confiante après l'avoir inclus dans ma liste des "littératures policières 5 continents", petit défi lancé par catherine. La perspective d'un roman déjanté à l'humour ravageur me séduisait par avance, et effectivement le ton sarcastique et vaguement loufoque des premières pages m'a fait découvrir les dents "c'est un enterrement, lui rappelai-je. Tu devrais peut-être planquer tes dents" ; je ne résiste pas à une description du style "à peu près la tête du chien qui crève d'envie qu'on lui lance un bâton" c'est la phrase juste avant l'histoire des dents, autant dire que le plaisir de lecture démarrait sur les chapeaux de roues !
je souriais "comme un requin sourit à un pied pendouillant d'un bateau". Mais je me suis embourbée plusieurs semaines dans cette histoire sans âme, où les personnages décrits pourtant avec autant d'imagerie restent sans épaisseur. Des personnages peints comme des caricatures à la Tex Avery, les descriptions sont incontournables, mais il ne se passe pas grand chose dans ce roman ! L'histoire déambule sans qu'on s'y attache, on oublie l'intrigue, on perd les rôles principaux, on néglige les figurants. Bref, d'un chapitre à l'autre je m'égarais pour sauter de description en description.
Je n'ai pas perdu mon temps pour avoir lu "à mon idée, elle était sur la fin de la trentaine et entendait bien y rester. yeux verts crocodile. Sourire chaleureux, mais doigts glacés" ou encore "Les déhanchements exagérés qui lui furent nécessaires pour se frayer un chemin jusqu'à notre table sont probablement illégaux dans certains pays".
Je ne peux pas regretter d'avoir lu ce livre, je n'ai jamais pris autant de plaisir à lire des descriptions, elles sont toutes savoureuses qu'il s'agisse de personnages ou de situations, elles flattent l'imagination du lecteur. Mais cet attrait n'a pas suffit à m'éviter l'ennui d'une intrigue délayée qui se termine sans surprise et finalement sans aucun intérêt.
Je suis certaine que de ce roman on ne fera jamais un film.
A découvrir quand même, pour l'humour.
Traduit de l'anglais (étatsUnis) par Claire Breton. Paris : Points, DL 2006. 1 vol. (382 p.) ; couv. ill., 18 cm. (Points ; P1496). ISBN : 9782020845496. 
dimanche 21 septembre 2008
2 avis pour le prix d'un !
STATION ANVERS, DIRECTION LES ETOILES - José-Louis BOCQUET, photographies Stéphanie LEONARD.
Je commence par le dernier lu et le moins aimé, voire pas.
D'entrée la petite nouvelle semble alléchante par le quartier Anvers entre Pigalle et Barbès, pensez donc, on s'attend à une plongée dans les couleurs, les cris, les odeurs parmi les traînards, les petits vendeurs et les échappées ... Hélas rien de tel, le quartier est à peine évoqué. Alors l'histoire peut-être effacera cette déception, on pénètre le bureau d'un producteur musical minable qui se nommera K. jusqu'au bout. Mais les personnages ne prendront jamais d'épaisseur, et le diminutif K. d'intriguant deviendra pathétique puisqu'inexplicable. On arrive à la fin de l'histoire et il est rapporté qu'un crime fut (enfin) commis, pour des raisons sans intérêt et par des personnages qui le demeurent. Bref, c'est un gros flop, une histoire pour rien.
ROUGE GORGE, RUE DU FAUBOURG DU TEMPLE - François SALVAING, Photographies Stéphanie LEONARD.
Là c'est autre chose ! Une fine plume découverte avec délices, une histoire qui s'alourdie au fil des pages et des images, des détails distillés avec puissance et parcimonie. J'ai adoré.
Le quartier du Faubourg du Temple, entre République et le Canal St martin, est merveilleusement dépeint, tout j'ai tout retrouvé*. L'intrigue, car intrigue il y a, non la narratrice n'est pas folle, se noue subtilement. Les personnages se dévoilent par bribes, presque par inadvertance. Il y a, comme un bonus, une véritable toile de fond : la maladie, le chemin de croix physique et psychique de la chimiothérapie.
De plus en plus lourd et noir, le déroulement du récit pourtant court, développe le malaise du lecteur pour l'amener à la consternation finale.
Du grand art, un échantillon magistral.
Je ne manquerai pas de relire François SALVAING.
* BARBARA - Mon enfance
Merci encore à Claude MESPLEDE pour la découverte de ces auteurs, je rappelle qu'il a dirigé cette collection. (Editions autrement)
mardi 26 août 2008
à la sauce dieppoise !
Yvonne BESSON est venue me surprendre dans ma lassitude de lectures décevantes.
L'auteur
D'origine bretonne YB enseigne le français et vit à Dieppe, petite ville portuaire de haute-normandie. Prédestinée à la littérature par le contexte familial d'un père libraire et d'une mère enseignante.YB traite de ce qu'elle connait puisqu'elle situe ses romans policiers dans la petite ville de Marville, un clone de la ville de Dieppe, dans le milieu enseignant et culturel.
"un coin tranquille pour mourrir" est son dernier roman paru en 2004, précédé de :
"meurtres à l'antique", 1998.
"la nuit des autres", 1999.
"Double dames contre la mort", 2002.
Quelques sites et interviews que j'ai trouvé intéressants sur le web :
http://www.seinemaritime.net/tourisme/Portraits-de-Seinomarins/continue-la/Yvonne-Besson
http://lycees.ac-rouen.fr/hurlevent/travaux/Besson/besson.htm
http://yvonnebesson.rayonpolar.com/
(sur le dernier site ci-dessus, site officiel d'Yvonne BESSON, vous retrouverez en bonne place quelques photos de notre ami Claude Mesplède)!
On peut aussi s'apercevoir que l'ambiance enfumée au goût de rhum de son roman est assez autobiographique ...
L'histoire
Un tueur en série fait le récit de sa démarche meurtrière sur un journal intime destiné à sa postérité au fur et à mesure que ses crimes se déroulent autour d'un cercle d'enseignants de la ville de Marville.
Carole Riou nouvellement nommée commandant de police judiciaire à Rouen, et en pleine remise en question de sa vocation, va pourtant prendre en charge cette enquête au coeur d'une ville et d'un milieu qu'elle fréquente au quotidien.
Mon opinion
Ce roman m'a enchantée parce qu'il est délicatement venu se nicher dans ma boite aux lettres à un moment où j'avais besoin de lui. J'ai plongé toute entière dans ce portrait sans pitié d'une communauté intellectuelle provinciale qui tente de maintenir l'activité culturelle d'une ville échouée. L'historique économique de Marville, son contexte social, et l'actualité politique des réformes de l'enseignement permettent à l'auteur de développer des personnages réalistes en crise morale.
J'ai trouvé cependant que l'auteur a un peu trop politisé son roman en plaçant ouvertement le clivage gauche intellectuelle/droite cupide d'une manière très réductrice. J ai aussi regretté de ne pas trouver chez YB l'humour qui me plait tant chez Fred Vargas ou Brigitte Aubert.
Très intéressant également dans ce roman un petit plaidoyer pour la littérature policière, et pour ses auteurs qui ne déméritent pas d'écrire du polar plutôt que de la poésie ou du théâtre, tandis que le thriller sanglant et complaisant est fustigé. Je vous livre, une fois n'est pas coutume, un petit extrait :
" - Vous semblez mettre tous les livres dans le même sac à chimères. Il n'y a pas que ceux que lit Marc ! Je concède qu'ils s'apparentent à un jeu, genre Cluedo. Mais beaucoup de romans noirs décrivent bien la réalité, dénoncent une société pourrie engendrant des tueurs froids, ne se complaisent pas dans l'enquête pour l'enquête. On en a besoin, non, de cet oeil critique de l'écrivain sur le monde qui l'entoure ?"
"un coin tranquille pour mourrir" est l'illustration exacte de la description ci-dessus, d'ailleurs l'enquête pour l'enquête et le dénouement ne vous apporteront pas tant de plaisir que la peinture de ce microcosme littéraire sous la pluie d'une petite ville de province qui se meurt.
lundi 18 août 2008
ADN foireux
- RAPT DE NUIT - Patricia Mac Donald
ALBIN MICHEL, 383 pages ! 21, 50 euros
Je me suis fait raptée, par un nouveau roman tout frais imprimé mis en avant à la médiathèque. Je n'ai pas trop hésité toute à ma joie d'être celle qui l'avait vu en premier. La convoitise est un vilain défaut ! car je croyais avoir de la chance alors que j'allais tout simplement perdre quelques semaines de lecture fastidieuse quand des romans passionnants m'attendent ...
L'auteur :
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Née à New York le 1er août 1949,Patricia MacDonald est un auteur de romans policiers américain . Elle a suivi des études de journalisme à Boston puis a collaboré à la rédaction de nombreux magazines, de tous styles. Après son mariage avec l'écrivain Art Bourgeau, elle s'intéresse à l'écriture et se destine à la rédaction de romans à suspense. Elle n'a pas vraiment de personnages fétiches.
Ses romans :
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Expiation (The Unforgiven), 1981
Un étranger dans la maison (Stranger in the House), 1985
Petite sœur (Little Sister), 1987
Sans retour (No Way Home), 1989
La double mort de Linda (Mother's Day), 1994
Une femme sous surveillance (Secret Admirer), 1995
Personnes disparues (Missing Persons), 1997
Une histoire de bébé volé
Dernier refuge, 2001
Un coupable trop parfait, 2002
Origine suspecte (Suspicious Origin), 2003
La fille sans visage, 2005
J'ai épousé un inconnu, 2006
L'histoire :
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Une nuit, dans un camping, une petite fille de 9 ans assiste, impuissante à l'enlèvement de sa soeur ainée qui sera retrouvée violée et étranglée. Suite à son témoignage, le coupable est rapidement arrêté et executé.
Néanmoins, vingt ans plus tard, l'affaire est réouverte et une analyse ADN démontre que l'homme exécuté n'était pas le vrai coupable...
Tess, le temoin, n'hésite pas à s'investir dans l'affaire pour faire la lumière sur toute cette histoire et en finir avec la culpabilité qui ne la quitte pas....
Mon avis :
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L'ADN tue le polar !
La science épargne désormais les méninges, on émet une hypothèse ou on ratisse large et on compare les échantillons d'ADN, c'est çà l'enquête criminelle d'aujourd'hui, quel intérêt ? pour le lecteur du moins. Dans la vie vraie évidemment c'est une autre histoire, et ici l'auteur pose l'intéressant problème de la peine de mort, et ses personnages donnent une réponse.
Pour le reste ce roman est romantique, et applique le concept des romans de Mary Higgins Clark. Une belle jeune femme malheureuse est en danger, un bel homme de bonne situation est briévement suspecté par le lecteur avant de s'avérer un sauveur. Nous sommes dans la bourgeoisie américaine de bon ton, et tout se terminera par une belle famille recomposée au bonheur douillet.
Je ne crache pas plus sur ce type de roman, ils ont le mérite de faire lire et d'amener des lectrices au polar, c'est mon cas, il y a + de 15 ans j'ai lu des Mary Higgins Clark, puis des Patricia Mac Donald, puis des Patricia Cornwell ... et me voici parmi vous inconditionnellement fan de Fred Vargas.
Ne jamais désespérer.
lundi 11 août 2008
Piégée dans un corps
"La mort des bois" - Brigitte Aubert
Voilà un roman qui ne manque pas d'originalité, sa force et sa faiblesse, car c'est une originalité qui porte à l'incrédibilité. Ce sera mon plus grand reproche, pour le reste c'est assez prenant, et surtout la narratrice distille un humour assez piquant dans l'autodérision qui m'a beaucoup séduite.
La narratrice donc, c'est Elise, victime d'un attentat terroriste en irlande avec son fiancé. Elle y survivra mais reste tétraplégique, muette et aveugle. Un seul de ses sens fonctionne normalement : l'ouïe. Elle vit près d'une femme dévouée, Yvette, qui lui fait profiter comme elle peut d'un environnement avec lequel elle ne peut plus du tout communiquer.
Un jour, lors d'une promenade en fauteuil une petite fille s'approche, Virginie, et lui fait des confidences qu'Elise rapproche de faits divers en cours. Elise vit désormais l'angoisse des éléments qui lui sont rapportés par divers interlocuteurs sans pouvoir interférer dans les évènements. ... La peur s'installe ...
La situation physique de la narratrice est terriblement angoissante, oppressante, et peut mettre le lecteur très mal à l'aise, c'est à ce titre que le roman a un certain cachet et vaut d'avoir été lu, au-delà de quelques délicieuses notes d'humour noir. Cependant rien de très bluffant, un dénouement presque rocambolesque et là encore peu crédible.
Paradoxalement, je suis assez tentée de vous conseiller de lire ce roman pourtant moyen.
jeudi 28 décembre 2006
Nouvel espace
Si nous nous connaissons déjà vous reconnaissez cet oeil ...
Je vous invite à nouveau, ici comme ailleurs, à partager nos avis sur les auteurs et leurs romans policiers ainsi que les thrillers, polars historiques et autres romans noirs... n'oublions pas les polars humoristiques !
Chacun peut apporter sa pierre à l'édifice par une opinion quelle soit brève ou développée, comme on dit l'essentiel c'est de participer ;-) N'hésitez pas à déposer un commentaire sur les avis de lecture qui sont édités ... et à venir vous inscrire au club de lecteurs du même nom : http://www.affinitiz.com/space/polars
dimanche 3 décembre 2006
Alors, heureuse ?
Oh oui ! Oh oui ! c'est inouï ! (J'en fais trop hein, c'est tout moi ça...)
Alors bonjour chère communauté, je suis nouvelle, enfin je ne suis pas une nouvelle, j'en écris, mais je veux dire, je suis novice sur ce site.. Des vices ? Oui j'en ai, comme tout le monde.. Mais dès que je lis, ils s'estompent.. Comme me ronger les ongles (mais que fait-elle des rognures ? excellent titre non ?) Remarquez, je pourais en faire des marques pages, mais pour ça il faudrait qu'ils soient plus longs, et ça, c'est pas possible, non...
Donc oui, depuis pas très très longtemps (par rapport à mes débuts dans la lecture), je me suis mise au polar, en écoutant des collègues en parler, et puis j'ai continué, et puis je ne les ai plus entendus, je n'ai plus que lu.. Et j'arrive pas à m'en défaire. J'essaie d'alterner avec des romans plus "classiques", de retourner à mes premières amours, mais je vous avoue, dur est le détour.
Je vous dirais donc que jusqu'alors, deux qui m'ont particulièrement marquée sont : On a brûlé une sainte, de J.B. Pouy, et Survivant, de C. Palhaniuk, pardonnez la mauvaise orthographe du nom, si elle l'est.
Je dis bien jusqu'alors, car je n'ai pas fini, c'est évident.
Ce que je recherche ? un style, avant l'intrigue, ou avec l'intrigue. Mais surtout du style.. Oui, voilà, un fond dans la forme, une forme sur le fond....
QueteDelAbsolu
vendredi 27 octobre 2006
La Chambre des Morts - Franck THILLIEZ
Thriller, collection Pocket. ISBN 2-266-16295-0.
Prix des lecteurs, "quais du polar", effectivement c'est de la littérature de gare, racoleuse et bon marché. Je ne comprends pas ce qu'on lui trouve à ce nouvel auteur à succès. L'originalité du roman réside en sa localisation, le nord c'est glauque et les tueurs en série y sont crédibles, voire tristement célèbres... du Nord à la Belgique puis la Lorraine le vivier des enleveurs d'enfants, le plat pays des caves humides.
Ce livre est un patchwork de clichés et d'ingrédients volés aux succès de Chattam et surtout aux films d'horreurs de ces dernières années, on retrouve blair witch, destination finale, l'effet papillon... par touches successives, un peu d'ésotérisme "inavoué".
Le personnage principal, une femme ordinaire s'il en est : mère célibataire ensommeillée, sans vie sexuelle qui compense par le chocolat et les pizzas froides... Fiasco ! F Thilliez ne parvient pas à la rendre attachante, son idylle avec un collègue semble irréelle, globalement on sent que l'auteur la voulait atypique mais elle ne décolle pas du statut "incrédible".
Le dénouement est bâclé sur les 15 dernières pages. L'héroïne se jette dans la gueulle du loup, aux mains du monstre elle est sauvée miraculeusement par son collègue dans des circonstances que l'auteur lui même renonce à nous décrire.
Rien de palpitant, une succession de déjà vus. L'auteur surfe sur la vague d'un nouveau genre à succès, mais sans jamais l'enrichir de sa propre imagination ou d'un quelconque talent d'écriture.
jeudi 26 octobre 2006
Une nouvelle enquétrice
Stéphanie est chargée d'arrêter un gros dur. De plus Morelli lui met des batons dans les roues.
Série de gag, tous les malheurs du monde tombent sur cette pauvre chasseuse de primes. Mais le pire est sans doute sa grand-mère.
Vous ne verez plus les veillées funêbres de la même façon.
Polar toujours très drôle.





