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Quelques avis ou tuyaux, des auteurs, des passions et parfois des déceptions, un peu d'humeur.

dimanche 22 mars 2009

La boîte noire porte bien son titre

boite_noire

Je cerne de mieux en mieux ce qu'on nomme roman noir, grâce à Pascal Garnier, puis Pascal Dessaint, et maintenant Tonino Benacquista ... et j'adore ! particulièrement par les récits courts et les petites nouvelles ...

Je viens de lire "la boîte noire" titre de la première et plus longue des nouvelles de ce recueil. A priori, celle qui a fait l'objet d'une adaptation cinématographique avec José Garcia (2005), mais je n'ai pas encore fait de recherches à ce sujet. C'est à mon avis l'histoire la moins intéressante du recueil, pourtant menée avec originalité mais vers un aboutissement un peu fade. Bref, il y avait un scenario à faire semble-t-il.

En revanche, je me suis délectée des historiettes suivantes qui ne raconte rien du tout mais avec subtilité, et celles surtout, et c'est je pense la définition partielle du roman noir, où des gens ordinaires vivent un jour comme les autres des destins extraordinaires. Le tout sur un fond pas trés gai tranché d'humour. En tous cas, si ce n'est pas la définition du roman noir c'est devenu la mienne, celle des romans qui me plaisent en ce moment ... et Tonino Benacquista est une tête d'affiche.

Je vous recommande "la volière", très tendre, et surtout "le transfert" qui rend à la perfection la tension du personnage jusqu'au dénouement : qui ne manque pas de piquant !

Un régal, vite lu, entre deux pavés c'est l'idéal. Comme un bonbon à la menthe au milieu d'une journée d'été.

Posté par fersenette à 07:32:58 PM - Opinion POLAR Livre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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vendredi 12 décembre 2008

Dérives ...

pascal_dessaint        Il m'avait prévenue, Pascal DESSAINT, c'est très noir. Moue dubitative, paupières froncées, il a corrigé le titre : « les hommes sont courageux » ... et si fragiles, vive la vie !

Vive la vie bien sûr, Pascal aime la nature, les animaux ... et donc les hommes, le vin et ses amis. Des amitiés si fortes qu'on pourrait se cogner sans se tenir rigueur, donner un coup de mains pour un meurtre qui n'en sera pas un, partager des solitudes, des dérives et de belles morts, toujours une paillette au coin de l'oeil. Aimer est une douleur, autant qu'une plénitude.

C'est un recueil de nouvelles noires, et facétieuses, j'ai aimé.

p_dessaint




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