jeudi 5 novembre 2009
Encore !
Je ne peux que conseiller à ceux qui ont aimé "MALAVITA" de se précipiter sur la suite "MALAVITA ENCORE" récemment sortie en poche. Je ne comprends pas la tièdeur de certaines critiques lors de sa parution. Certes il n'y a plus l'effet de surprise propre à la première fois, on connait déjà la famille... et ce dont elle est capable. Mais on retrouve l'enchantement d'une situation hors norme, décalée, souvent hilarante. J'espère la sortie prochaine d'un "MALAVITA ENCORE PLUS ?" la fin de cette deuxième partie appelle une suite pour chaque personnage.
dimanche 22 février 2009
Portraits bien croqués
Tim COCKEY (USA)
L'auteur :
Etabli à New York depuis une dizaine d'années, Tim Cockey est né et a grandi à Baltimore, une ville à laquelle il est resté très attaché. Il est scénariste pour la télévision (ABC, Hallmark Entertainment). Après Le croque-mort a la vie dure, premier titre de la série, ont paru Le croque-mort préfère la bière, et en 2005 aux éditions Alvik, Le croque-mort à tombeau ouvert. La biographie de Tim COCKEY la plus complète trouvée sur le net : http://www.livres-online.com/-Cockey-Tim-.html
LE CROQUE MORT EST BON VIVANT
L'histoire :
Hitchcock et Libby, c'est de l'histoire ancienne. Mais la belle Libby est de retour... Ses deux enfants sous le bras, elle demande à son ancien amant de l'aider à retrouver sa nurse, disparue depuis une semaine. Hitch, croque-mort de profession et détective malgré lui, se lance dans l'enquête... Il devra garder tout son sang-froid pour ne pas perdre le fil d'une histoire fort encombrante.
Ma lecture :
D'emblée ravie par ce cadeau, une histoire à remonter le moral, touchante attention.
Je m'y suis jetée confiante après l'avoir inclus dans ma liste des "littératures policières 5 continents", petit défi lancé par catherine. La perspective d'un roman déjanté à l'humour ravageur me séduisait par avance, et effectivement le ton sarcastique et vaguement loufoque des premières pages m'a fait découvrir les dents "c'est un enterrement, lui rappelai-je. Tu devrais peut-être planquer tes dents" ; je ne résiste pas à une description du style "à peu près la tête du chien qui crève d'envie qu'on lui lance un bâton" c'est la phrase juste avant l'histoire des dents, autant dire que le plaisir de lecture démarrait sur les chapeaux de roues !
je souriais "comme un requin sourit à un pied pendouillant d'un bateau". Mais je me suis embourbée plusieurs semaines dans cette histoire sans âme, où les personnages décrits pourtant avec autant d'imagerie restent sans épaisseur. Des personnages peints comme des caricatures à la Tex Avery, les descriptions sont incontournables, mais il ne se passe pas grand chose dans ce roman ! L'histoire déambule sans qu'on s'y attache, on oublie l'intrigue, on perd les rôles principaux, on néglige les figurants. Bref, d'un chapitre à l'autre je m'égarais pour sauter de description en description.
Je n'ai pas perdu mon temps pour avoir lu "à mon idée, elle était sur la fin de la trentaine et entendait bien y rester. yeux verts crocodile. Sourire chaleureux, mais doigts glacés" ou encore "Les déhanchements exagérés qui lui furent nécessaires pour se frayer un chemin jusqu'à notre table sont probablement illégaux dans certains pays".
Je ne peux pas regretter d'avoir lu ce livre, je n'ai jamais pris autant de plaisir à lire des descriptions, elles sont toutes savoureuses qu'il s'agisse de personnages ou de situations, elles flattent l'imagination du lecteur. Mais cet attrait n'a pas suffit à m'éviter l'ennui d'une intrigue délayée qui se termine sans surprise et finalement sans aucun intérêt.
Je suis certaine que de ce roman on ne fera jamais un film.
A découvrir quand même, pour l'humour.
Traduit de l'anglais (étatsUnis) par Claire Breton. Paris : Points, DL 2006. 1 vol. (382 p.) ; couv. ill., 18 cm. (Points ; P1496). ISBN : 9782020845496. 
dimanche 1 octobre 2006
Petites Infamies - Carmen POSADAS
Carmen POSADAS est née en 1953 à Montevideo où elle vécu jusqu'à l'âge de 12 ans. En 1965, sa famille s'est installée à Madrid après avoir séjourné à Moscou, Buenos Aires et Londres où son Père était ambassadeur. Elle a publié plusieurs livres pour enfants et écrit pour la télévision et le cinéma. Ses romans sont aujourd'hui traduits dans de nombreux pays et elle a remporté en 1998 le prix Planeta pour Petites infamies, un best-seller mondial. .
Petites infamies a remporté le prix Planeta 1998. --Hector Chavez
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Néstor Chaffino est traiteur au service de la haute société Madrilène. Il entreprend de consigner sur un carnet quelques « petites infamies ». S'agit il de ses secrets culinaires les plus savoureux, ou bien de la collection des infamies commises par ses riches clients pour assurer leur statut social ? Qu'est ce qui serait le plus immoral ?
Le fait est qu'on retrouvera Néstor mort dans la chambre froide où il rangeait ses truffes au chocolat. Ce peut il que la mort soit accidentelle, alors que tous les participants à la soirée que Néstor préparait ont quelques soucis avec leur conscience ? tous ont au moins une bonne raison pour se débarrasser de lui et de son carnet, autant dire que ce mort va déterrer quelques cadavres.
Cette histoire délectable est un polar qui n'est pas un polar, un peu déjanté, et pourtant l'enquête vous rappellera quelques enquêtes d'Hercule Poirot… à la sauce espagnole, Olé !
Beaucoup d'humour, d'ironie, à travers cette galerie de portraits qui tient son suspens jusqu'au bout.






