jeudi 5 novembre 2009
Encore !
Je ne peux que conseiller à ceux qui ont aimé "MALAVITA" de se précipiter sur la suite "MALAVITA ENCORE" récemment sortie en poche. Je ne comprends pas la tièdeur de certaines critiques lors de sa parution. Certes il n'y a plus l'effet de surprise propre à la première fois, on connait déjà la famille... et ce dont elle est capable. Mais on retrouve l'enchantement d'une situation hors norme, décalée, souvent hilarante. J'espère la sortie prochaine d'un "MALAVITA ENCORE PLUS ?" la fin de cette deuxième partie appelle une suite pour chaque personnage.
lundi 11 août 2008
Piégée dans un corps
"La mort des bois" - Brigitte Aubert
Voilà un roman qui ne manque pas d'originalité, sa force et sa faiblesse, car c'est une originalité qui porte à l'incrédibilité. Ce sera mon plus grand reproche, pour le reste c'est assez prenant, et surtout la narratrice distille un humour assez piquant dans l'autodérision qui m'a beaucoup séduite.
La narratrice donc, c'est Elise, victime d'un attentat terroriste en irlande avec son fiancé. Elle y survivra mais reste tétraplégique, muette et aveugle. Un seul de ses sens fonctionne normalement : l'ouïe. Elle vit près d'une femme dévouée, Yvette, qui lui fait profiter comme elle peut d'un environnement avec lequel elle ne peut plus du tout communiquer.
Un jour, lors d'une promenade en fauteuil une petite fille s'approche, Virginie, et lui fait des confidences qu'Elise rapproche de faits divers en cours. Elise vit désormais l'angoisse des éléments qui lui sont rapportés par divers interlocuteurs sans pouvoir interférer dans les évènements. ... La peur s'installe ...
La situation physique de la narratrice est terriblement angoissante, oppressante, et peut mettre le lecteur très mal à l'aise, c'est à ce titre que le roman a un certain cachet et vaut d'avoir été lu, au-delà de quelques délicieuses notes d'humour noir. Cependant rien de très bluffant, un dénouement presque rocambolesque et là encore peu crédible.
Paradoxalement, je suis assez tentée de vous conseiller de lire ce roman pourtant moyen.








